samedi 3 juillet 2010
Rêves
Je n'ai que faire des quand-dira-t-on
J'ai ce désir qui plane et qui se consume en moi
Ce vieux rêve qui passe et qui revient
Ces regards éphémères et hostiles
Ce chemin qui n'en finit pas
Et cette vie qui s'embrase
Une existence paisible et droite
Où l'amour et l'ennui n'existent pas
Qu'ai-je fait de mes rêves d'enfant
De l'âme discrète et solitaire
De l'enfant perdu qui découvre le monde
Aux grands yeux curieux et à l'esprit futile
Telle la malice dans un jeu de dominos
Qui force les protagonistes à basculer
Juste et vaillant
Détenteur de la vérité
Ainsi l'espiègle et rebelle
L'enfant qui veut conquérir le monde
Construire autre chose
Et prétendre à un grand avenir
Il en a rêvé toute sa vie
Il s'en ait donné les moyen et a payé le prix
A la fin il a triomphé
Car il a su gouter au rêve éternel
Les voisins
Je sais pas vous, mais moi j'ai des voisins super bizarre. Un qui lave sa voiture à 10h du soir, un autre qui tape sur son ballon du matin au soir, encore un autre qui dresse ses chiens comme des pitbulls de façon à ce qu'ils t'aboient dans la tronche à chaque fois que tu passes, un jeunot qui laisse la radio de sa caisse à fond, et le reste de l'équipe guette ce qui se passe par sa fenêtre et qui commente au téléphone ou en pleine rue les potins du quartier. On se plaint souvent des jeunes mais les p'tits vieux ...
Allez, nous on se casse !!
Extraits de " Hilary James "
Cette nuit-là fut douce, calme et apaisante. Les arbres de leurs couleurs claires et harmonieuses semblaient les plus heureux du monde, la lune brillait d'un éclat translucide et la nature se reposait paisiblement, comme si le temps était brusquement suspendu. Toute ceci inspira de jolis rêves à la petite fille. Elle vit ainsi des licornes traverser le ciel de leurs ailes blanches et étincelantes, elle rêva d'un ange qui traversa soudain la forêt et qui vint se poser un instant sur son épaule et lui chanter des balades dans le creux de l'oreille.
Pourtant, au milieu de toute cette atmosphère rassurante, elle fit également un rêve étrange et pour le moins troublant. Elle vit son père, debout, à mille lieux d'elle, dans un décor sombre et fermé. Elle se vit essayant coûte que coûte de se rapprocher de lui mais plus elle s'approchait plus son père, sans bouger d'un centimètre, s'éloignait. Elle y allait en courant au bout d'un certain temps. Ce fut une course folle qu'elle n'était pas en mesure de contrôler. Plus son père s'éloignait d'elle, plus son envie de le voir devenait grand. Mais elle fut contrainte de renoncer lorsqu'il disparut complètement.
Son réveil fut brutal. Elle ouvrit finalement les yeux et prit le temps de réaliser ce qu'elle venait de vivre intérieurement. Elle fut troublée, elle laissa le doute et l'incompréhension s'emparer d'elle. Mais elle ne les laissa pas l'envahir plus d'une minute. Elle se ressaisit vite, se redressa et regarda autour d'elle. Le matin était là, frais et clair, et l'aube était déjà partie laissant la place à un petit rayon de soleil.
vendredi 2 juillet 2010
dimanche 20 juin 2010
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